Denise Miller | Histoires de Patients | Hollister CA

Histoires de triomphe et inspiration

Le service des soins d’incontinence de Hollister s’engage auprès des individus pour leur donner les moyens de vivre leur vie. Cela commence par des travaux de recherche et développement orientés vers les utilisateurs, combinés à une tradition d’avancées techniques de longue date et de professionnels dévoués qui sont conscients de l’importance des produits de santé de haute qualité dans le combat pour reprendre et maintenir une vie autonome. Les témoignages qui suivent sont ceux de membres de la communauté des soins d’incontinence de Hollister (utilisateurs de nos produits, soignants ou cliniciens) qui ont pris un engagement pour la vie. Ces histoires à dimension humaine illustrent notre principale ligne de conduite : l’individu avant tout.

Denise Miller, Écosse

Monter à cheval par un après-midi d’été écossais. Les collines et les montagnes solennelles forment la toile de fond des bruyères autochtones, gracieusement drapées de pourpre et de rose. Le sol tambourinant sous les sabots des chevaux est plat, comme taillé à même l’implacable robustesse d’un ancien glacier. Des rires légers. Mère et fille galopent majestueusement à travers les champs verdoyants.

En rencontrant Denise, vous n’avez absolument aucune idée de la douleur qu’elle subit chaque jour à cause des répercussions d’une maladie, d’un accident, de négligence et de malchance. Des hospitalisations répétées. Des chirurgies incessantes. Plus de 60 procédures médicales. Ses yeux bleus pétillent d’humour. Son bâton de marche, accessoire indispensable, l’aide à la mobilité, mais ne dit rien sur son dos brisé. En hôtesse bienveillante, elle veille à ce que ses invités ne manquent ni de boissons, ni de collations, ni de déjeuner. Mais jamais elle ne souffle mot de son propre besoin de manger — il est nécessaire qu’elle mange, afin de prendre le cocktail d’analgésiques dont elle a besoin pour atténuer légèrement ses douleurs chroniques.

Ian déclare avec un sourire en coin : “Elle est incroyable, il y a longtemps que j’aurais jeté l’éponge.” En une seule phrase, son mari en dit long sur sa force et sur la profondeur de leur relation. La manière dont Ian et Denise se déplacent l’un autour de l’autre, inconsciemment sensibles à pratiquement chacun des mouvements et des besoins de l’autre.

Presque chaque année depuis leur mariage il y a 15 ans, Ian, Denise, et leur fille Jessica ont célébré leur anniversaire de mariage à Paris. “J’adore l’éclat de la pluie sur les pavés et les cafés dans les petites ruelles autour de Montmartre”, confie Denise. Les hospitalisations et les procédures médicales récurrentes ont interrompu cette tradition. La famille ne s’est pas retrouvée sur les marches du Sacré-Cœur depuis cinq ans.

Cette année, ce sera différent. Le pragmatisme et la prudence veulent que les billets ne soient pas encore réservés, la date de départ n’est prévue que dans six mois. Mais cette année, Paris les appelle.

Une rencontre fortuite dans leur épicerie locale avec Wendy, une vieille amie, confidente et infirmière. Les problèmes de santé ne sont peut-être pas un sujet de conversation normal au rayon des conserves. La compassion peut avoir du bon, mais la compréhension est meilleure. “Vous pourriez peut-être essayer un type de cathéter différent?”

“La différence est radicale,” déclare Denise. Auparavant, elle s’était sentie emprisonnée dans sa propre maison, n’ayant pas la volonté ou trop malade pour s’aventurer dehors. Son nouveau produit a tout changé et son plaisir à redécouvrir les grands espaces est palpable.

Les soupers au restaurant. Les promenades dans la magnifique campagne, les champs verdoyants et les ombres projetées par les affleurements rocheux qui entourent le site de la bataille de Bannockburn. Elle rit en regardant sa fille et son mari faire du VTT sur un terrain accidenté, pataugeant dans les flaques de boue. Le camping. Passer deux ou trois nuits sous la tente, en profitant du spectacle de l’immensité du ciel nocturne festonnée par la lueur d’un million d’étoiles.

“Ce qui est arrivé est arrivé. Je ne peux rien changer à la situation”, déclare Denise. Mais elle peut tirer le meilleur parti de ce qu’elle a. Par exemple, il y a l’art. Lors d’un de ses séjours à l’hôpital, Denise a commencé à peindre. Elle a emporté ce passe-temps chez elle, où elle continue à peindre. Des paysages magnifiquement capturés et des scènes de marché en acryliques ornent les murs de sa maison et témoignent de son refus de devenir une victime passive de sa maladie.

Être un Miller, faire partie intégrante de la famille très unie de Denise, c’est être ensemble, actif, et apprécier les activités d’extérieur. Après une vie interrompue, Denise a rallumé cette étincelle. Elle ne peut plus monter à cheval avec sa fille, mais ils jouissent encore d’une vie de plein air active en famille. La famille, c’est tout. Ce n’est pas difficile de comprendre pourquoi ils sont tellement fiers de leur fille si belle, si gracieuse et si intelligente. Et la voir se contorsionner d’une mortification toute adolescente pendant que ses parents énumèrent ses nombreuses réalisations est le tableau le plus parfait de l’amour, de la fierté et de leurs solides liens familiaux, tous soulignés par leur humour léger.

Cependant, ils ne font plus tout tous ensemble maintenant. Pour Ian, tout a commencé le 22 octobre 2006, quand il est tombé d’un avion Cessna 206 en plein vol, à une hauteur de 1 066 mètres. Pour être exact, il n’est pas vraiment tombé. Il a plutôt sauté. Et il continue à le faire depuis.

Denise rit. “Il était excité comme une puce, gonflé d’adrénaline pendant toute la semaine qui a suivi ce premier saut. J’aime beaucoup aller à l’aérodrome et le regarder. Lorsqu’il est là-haut, il peut être lui-même et s’amuser juste pour le plaisir de le faire. Il n’est pas un père, ni un soignant. Il peut seulement être lui-même. Je pense que c’est important.”

Leur dévouement à l’autre est si tangible, c’est impossible de ne pas poser de questions sur leur rencontre. “Qu’est-ce que vous avez remarqué en premier chez Ian?” Elle baisse les yeux un instant, puis relève la tête : “ses yeux.” C’est un exemple de l’exquise modestie de Denise. Son apparente incapacité à être centrée sur elle-même. Bien qu’elle dise la vérité, les yeux de Ian sont très beaux, le tableau ne s’arrête pas là, parce que ceux de Denise sont magnifiques. Les iris sont bleu pâle, avec une qualité translucide. Chaque iris est cerné par un bleu plus foncé, presque marine.

Même si l’histoire de force et de victoire de Denise est captivante et réconfortante, ce sont ses yeux qui vous saisissent en premier. Ses yeux représentent d’ailleurs toutes les qualités qu’elle a en elle — doux, délicats, magnifiques, mais d’une dureté semblable à de l’acier.


Image de Denise Miller, Écosse, qui partage son témoignage en soins d’incontinence Image de Denise Miller, Écosse, qui partage son témoignage en soins d’incontinence Image de Denise Miller, Écosse, qui partage son témoignage en soins d’incontinence Image de Denise Miller, Écosse, qui partage son témoignage en soins d’incontinence